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Sal Rei (Boavista) |
Donc nous retournons à Sal pour attendre Manon et Margaux qui viennent passer une semaine de vacances.
La navig de retour nous prendra le double de temps qu’à l’aller, nous avions mis 4h pour faire Santa Maria (Sal) – Sal Rei (Boavista), nous ferons le chemin inverse en 8 h ½. Vent de face, nous tirons des bords.
Les vents sont comme ça !
Et après on ose dire que les femmes sont pénibles et capricieuses, tsss…
Photo tirée d’une pub Benetton « United Colors »…
Au programme de cette semaine, beaucoup de bronzette (innombrables louanges à l’inventeur de la Biafine), test de solidité de scooters sur terrain caillouteux et rocailleux, escalades nocturne de ponton, vols planés (quelle grâce Margaux !!) et surf sur les vagues en annexe.
Une semaine passée très vite.

Retour en France pour les filles et nos amis.
Les filles s’en retourneront en France avec Cécile de Paris et Yvan le breton, nos amis kiters et nous, nous prendront la mer pour aller à la découverte de Sao Vicente.
Nous quittons Sal le 15 mai 2006.
Au bout de 24 heures de nav. où nous aurons parcouru 130 milles nous découvrirons au petit matin Mindelo, capitale culturelle du Cap Vert.
Cette fois pas de passage à tabac, pas d’effet Mixer, une navigation tranquille et paisible avec un vent presque constant, j’avais oublié que cela pouvait encore exister, ça donne de l’espoir pour le reste du programme.
Contrairement aux idées erronées de beaucoup, il nous arrive souvent de voir le soleil se lever, la preuve !
Nous voici donc à Mindelo le 16 mai 2006, 8h du matin

Le calme avant la tempête ?
Quelques jours après notre arrivée, la baie de mouillage se transforme en un lieu apocalyptique, le vent monte à tel point que l’on notera des pointes à 60 nœuds, des voiliers décrochent, un cargo s’échoue sur la plage, au loin la tempête de sable fait rage.
Les conditions météo sont très particulières ici, de par la disposition des îles, le vent peut rapidement atteindre des pics assez impressionnants, les venturis font rage, la navigation entre îles est souvent assez sport.
C’est une très bonne école. Une école que je n’aime pas trop, moi.
Notre joie de partir à la découverte d’une autre île se trouve calmé quand nous réalisons que Christophe a perdu sa carte bleue, certainement à Sal.
Les démarches nécessaires pour faire opposition, commander une nouvelle carte et la recevoir au Consulat français nous bloquerons au minimum ici pour 15 jours.
Frustration, déception de se sentir bloqués dans ce lieu qui n’aurait dû être qu’une courte escale.
Nous n’imaginions pas alors que nous allions rester plus d’un mois et demi ici.
Les raisons qui puissent vous faire comprendre notre prise de racine ici sont nombreuses et….. vertes…
Un indice ?
LES PETITS BONHOMMES VERTS
LES PETITES BONNEFEMMES VERTES
ET …..LA PETITE PRINCESSE VERTE. De n’avoir pu emmener son costume rose, elle sera donc la princesse verte.