Mindelo

3 jours passés trop vite nous regagnons le ferry pour retourner à Mindelo et retrouver Pastis et nos amis verts.

Mais je ne peux m’empêcher de vous mettre une dernière photo de cette île verte.

 

C’est bôôôô…

 

 

 

Trêve de rêverie, nous sommes de retour à Mindelo, nous guettons la météo pour remonter en France, c’est vraiment pas gagné.

Pour toute personne désirant naviguer pépère jusqu’en Afrique  et cap Vert, vous n’avez pas beaucoup de choix quand à la suite de votre programme.

Soit vous traversez , c’est bien , pendant les périodes d’alizés, soit …..

Vous restez dans le coin.

La remontée est assez difficile même en prenant le cap des Açores, les vents sont irréguliers, vous prenez tout dans le pif, et vous tirez des bords si bien que votre parcours ressemble plus à un tire bouchon, et c’est long.

Notre Pastis qui n’est pas un quillard, ne remonte pas au près.

Mais ce n’est pas tout, c’est sans compter sur la houle qui est de face bien sûr sinon c’est pas rigolo, vous mangez des vagues de 3 à 4 mètres, donc en résumé, tous les gens qui me disent que la remontée par les Açores ou par Madère ou par les côtes africaines se fait sans souci en juillet et août malgré qu’il y ait peu de vent , 1) ne l’ont jamais fait eux-mêmes, 2) ce sont des chanceux de première, 3) sont des masos.

 

Nous avons fait une tentative le 30 juin dernier, avons quitté Mindelo et son satané goulet mixer, et avons suivi le vent en essayant de viser un des 3 caps ( Açores, Madère, Maroc) rien n’y a fait, la girouette est devenue folle, j’ai bien cru qu’elle se décrochait, les vagues, de grosses co…., à peine sortie nous étions prélavés, lavés, rincés, tous les cycles étaient là, bref, au bout de 24h de manège désenchanté nous nous sommes déroutés pour redescendre sur Sal.

Pas fameux, mais vous auriez dû être là, c’était un grand moment de navigue, votre humble serviteur s’est jeté dans les bras de monsieur seau, mon héro !!!!

 

C’est affreux cette impression d’être coincé, de ne pas avancer.

De se dire que quoique vous voulez faire c’est la galère, mais bon, pas de pessimisme.

 

Il faut toujours voir le bon côté des choses, nous avions dit au revoir à nos amis verts à Sao Vicente  nous les retrouverons à Sal, la veille de leur retour en France.

Nous ferons connaissance avec Caro, Fred et leur petit bout Malo.

 

De gauche à droite : Timousse, Christophe, Fred, Caro, Olivier qui restera 1 journée avec nous (mais hùùùù) dans ses bras Malo et Alain (zorro le livreur de pizza)qui rentrera à Dakar quelques jours plus tard.

 

 Nous resterons 1 semaine à Murdeira au mouillage ensemble.

Les poissons n’ont qu’a bien se tenir, les prédateurs sont là, les carpaccios et poissons à la tahitienne feront notre régal.

 

Et c’est à Murdeira que votre scribe sera mis KO par la redoutable course du temps, ce 14 juillet fera de moi un timousse de 32ans.

A ce sujet, merci à ceux qui m’ont envoyé un message et à tout ces autres pour lesquels je suis passée à la trappe, ma foi, je n’ai rien à leur dire.

 

Bref, semaine écoulée, Fred et Caro qui font du charter ici, s’en iront avec leur client  faire le tour des îles.

Si vous êtes tentés pour passer 8 ou 15 jours ou plus, sur un catamaran dans un cadre agréable, n’hésitez pas à les contacter, ils sont supers et pros, leur site : voileadventure.com.

 

Voilà c’est dit.

 

Passés quelques jours à Santa Maria, ou Chris s’essaiera au wake board

 

 

et grâce à Jeff, nous aurons la possibilité d’avoir des photos sous marines, un extrait ?